Créer un compte a de nombreux avantages :
Mon panier
Sous-total du panier
Aucun article dans votre panier.
Langues
éligibles au remboursement
Si vous avez droit au remboursement de ce médicament, vous paierez le taux de remboursement en pharmacie et non le prix affiché sur notre webshop.
Taux de remboursement
€ 6,60 (6% TVA incluse)
Augmentation de la rémunération
€ 3,93 (6% TVA incluse)
Ce produit doit être approuvé par le pharmacien. Cela peut prendre un certain temps.
Ce médicament nécessite une ordonnance valide. Il ne peut pas être acheté en ligne et doit être payé à la pharmacie après examen par le pharmacien.
Quantité maximale dans le panier atteinte
4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Mise en gardes spéciales Communes au périndopril et à l'indapamide : Pour la combinaison faiblement dosée Perindopril/Indapamide Sandoz, aucune réduction significative des effets indésirables n'a été observée par rapport aux doses les plus faibles approuvées pour les composants individuels pris en monothérapie, sauf pour ce qui concerne l'hypokaliémie (voir rubrique 4.8). Une augmentation de la fréquence des réactions idiosyncrasiques ne peut être exclue si le patient est exposé simultanément à deux agents antihypertenseurs qu'il n'avait jamais pris auparavant. Le patient doit être surveillé étroitement afin de minimiser ce risque. Lithium L'association de lithium et de la combinaison de périndopril et d'indapamide n'est habituellement pas recommandée (voir rubrique 4.5). Liées au périndopril : Double blocage du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) Des données indiquent que l'utilisation concomitante d'IEC, de bloqueurs des récepteurs de l'angiotensine II ou d'aliskirène augmente le risque d'hypotension, d'hyperkaliémie et de diminution de la fonction rénale (y compris une insuffisance rénale aiguë). Un double blocage
du SRAA par l'utilisation en association d'IEC, de bloqueurs des récepteurs de l'angiotensine II ou d'aliskirène n'est dès lors pas recommandé (voir rubriques 4.5 et 5.1). Si un traitement sous forme de double blocage est jugé absolument nécessaire, ce traitement ne doit avoir lieu que sous la supervision de spécialistes et sous réserve d'une surveillance étroite, avec des contrôles fréquents de la fonction rénale, des électrolytes et de la tension artérielle. Les IEC et les bloqueurs des récepteurs de l'angiotensine II ne doivent pas être utilisés en concomitance chez des patients atteints de néphropathie diabétique. Médicaments épargneurs de potassium, suppléments potassiques ou substituts du sel contenant du potassium La combinaison de périndopril et de médicaments épargneurs de potassium, suppléments potassiques ou substituts du sel contenant du potassium n'est habituellement pas recommandée (voir rubrique 4.5). Neutropénie/agranulocytose, thrombopénie/anémie Une neutropénie/agranulocytose, une thrombopénie et une anémie ont été rapportées chez des patients recevant des inhibiteurs de l'ECA. La neutropénie est rare chez les patients dont la fonction rénale est normale et sans autre facteur de complication. Il y a lieu d'être extrêmement prudent lors de l'utilisation de périndopril chez les patients atteints de maladie du collagène vasculaire, sous traitement immunosuppresseur, sous allopurinol ou procaïnamide, ou présentant une association de ces facteurs de complication, surtout en cas d'altération de la fonction rénale préexistante. Certains de ces patients ont développé des infections graves qui, dans quelques cas, n'ont pas répondu à un traitement antibiotique intensif. Si l'on utilise du périndopril chez ce type de patients, il est conseillé de contrôler périodiquement la numération leucocytaire et d'inviter les patients à signaler tout signe d'infection (par ex. mal de gorge, fièvre) (voir rubriques 4.5 et 4.8). Hypertension rénovasculaire Chez les patients atteints de sténose artérielle rénale bilatérale ou de sténose artérielle rénale sur rein fonctionnel unique traités par un IEC, le risque d'hypotension et d'insuffisance rénale est majoré (voir rubrique 4.3). Le traitement par diurétiques peut être un facteur contributif. Une perte de la fonction rénale peut survenir avec seulement des modifications mineures de la créatinine sérique, même chez les patients atteints de sténose artérielle rénale unilatérale. Hypersensibilité/angio-œdème De rares cas, un œdème angioneurotique de la face, des extrémités, des lèvres, de la langue, de la glotte et/ou du larynx ont été signalés chez des patients traités par inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, y compris par périndopril (voir rubrique 4.8). Cela peut se produire à n'importe quel moment pendant le traitement. Dans ce cas, le périndopril doit être arrêté rapidement, et on doit instaurer une surveillance appropriée de manière à s'assurer de la disparition complète des symptômes avant de renvoyer le patient chez lui. Dans les cas où l'œdème se limite à la face et aux lèvres, l'affection disparaît habituellement sans traitement, même si les antihistaminiques se sont avérés utiles pour soulager les symptômes. Un angio-œdème associé à un œdème laryngé peut être mortel. Lorsqu'il y a une atteinte de la langue, de la glotte ou du larynx susceptible de provoquer une obstruction des voies aériennes, il faut rapidement administrer un traitement approprié qui peut comporter l'injection sous-cutanée d'adrénaline à 1/1 000 (0,3 à 0,5 ml) et/ou des mesures visant à assurer le maintien de la perméabilité des voies aériennes. On a rapporté que les patients de race noire qui reçoivent des IEC présentent une incidence accrue d'œdème angioneurotique par rapport aux patients non noirs. Les patients qui ont des antécédents d'angio-œdème non associé à un traitement par IEC peuvent être à risque accru d'angio-œdème lors d'un traitement par IEC (voir rubrique 4.3). L'utilisation concomitante d'IEC avec l'association sacubitril/valsartan est contre-indiquée en raison du risque accru d'angio-œdème. Le traitement par sacubitril/valsartan ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de Perindopril/Indapamide Sandoz. Le traitement par Perindopril/Indapamide Sandoz ne doit pas être débuté moins de 36 heures après la dernière dose de sacubitril/valsartan (voir rubriques 4.3 et 4.5). Utilisation concomitante d'IEC avec le racécadotril, avec un inhibiteur de mTOR (par exemple sirolimus, évérolimus, temsirolimus) ou avec la vildagliptine peut entraîner un risque accru d'angio-œdème (par exemple gonflement des voies respiratoires ou de la langue, avec ou sans insuffisance respiratoire) (voir rubrique 4.5). Il convient de faire preuve de prudence lors de l'instauration d'un traitement par racécadotril, par inhibiteur de mTOR (p. ex. sirolimus, évérolimus, temsirolimus) ou par vildagliptine chez un patient prenant déjà un IEC. On a rarement rapporté un angio-œdème intestinal chez des patients traités par IEC. Ces patients présentaient une douleur abdominale (s'accompagnant ou non de nausées ou de vomissements) ; dans certains cas, il n'existait aucun antécédent antérieur d'angio-œdème facial, et les taux de C-1 estérase étaient normaux. Le diagnostic d'angio-œdème a été établi au moyen d'examens incluant la tomodensitométrie abdominale ou l'échographie ou lors de l'intervention chirurgicale, et les symptômes ont disparu suite à l'arrêt du traitement par IEC. Chez les patients sous IEC présentant une douleur abdominale, il faut inclure l'angio-œdème intestinal dans le diagnostic différentiel. Réactions anaphylactoïdes pendant une désensibilisation Il y a eu des rapports isolés de patients présentant des réactions anaphylactoïdes soutenues, engageant le pronostic vital, alors qu'ils recevaient des IEC pendant un traitement de désensibilisation avec du venin d'hyménoptères (abeilles, guêpes). Les IEC doivent être utilisés avec prudence chez les patients allergiques traités par désensibilisation et ils doivent être évités chez les patients sous immunothérapie à un venin. Cependant, ces réactions ont pu être évitées en interrompant temporairement l'IEC pendant au moins 24 heures avant le traitement chez les patients nécessitant à la fois des IEC et une désensibilisation. Réactions anaphylactoïdes pendant une aphérèse des LDL Les patients traités par IEC pendant une aphérèse des lipoprotéines de faible densité (LDL-
aphérèse) au sulfate de dextran ont rarement présenté des réactions anaphylactoïdes engageant le pronostic vital. Ces réactions ont été évitées en arrêtant temporairement le traitement par IEC avant chaque aphérèse. Patients hémodialysés Des réactions anaphylactoïdes ont été rapportées chez des patients dialysés avec des membranes à haut débit (par exemple, AN 69®) et traités simultanément par un IEC. Chez ces patients, il faut envisager d'utiliser un autre type de membrane de dialyse ou une autre classe de médicament antihypertenseur. Hyperaldostéronisme primaire Les patients atteints d'hyperaldostéronisme primaire ne répondent généralement pas aux traitements antihypertenseurs agissant par inhibition du système rénine-angiotensine. De ce fait, l'utilisation de ce médicament n'est pas recommandée chez ces patients. Grossesse Il ne faut pas instaurer de traitement par IEC pendant la grossesse. À moins qu'un traitement par IEC ne soit considéré comme indispensable, les patientes qui prévoient une grossesse doivent recevoir un autre traitement antihypertenseur, qui a un profil de sécurité établi pour une utilisation pendant la grossesse. Lorsqu'une grossesse est diagnostiquée, le traitement par IEC doit être arrêté immédiatement, et, si nécessaire, un autre traitement doit être instauré (voir rubriques 4.3 et 4.6). Liées à l'indapamide : Encéphalopathie hépatique Lorsque la fonction hépatique est altérée, les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent provoquer une encéphalopathie hépatique. L'administration du diurétique doit être arrêtée immédiatement si cela se produit. Photosensibilité Des cas de réactions de photosensibilité ont été rapportés avec les diurétiques thiazidiques et apparentés (voir rubrique 4.8). S'il se produit une réaction de photosensibilité pendant le traitement, il est recommandé d'arrêter le traitement. Si la réadministration du diurétique est jugée nécessaire, il est recommandé de protéger les zones exposées au soleil ou aux UVA artificiels. Précautions d'emploi Communes au périndopril et à l'indapamide : Insuffisance rénale Le traitement est contre-indiqué en cas d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min). Chez certains patients hypertendus sans lésions rénales préexistantes apparentes et chez qui
les tests sanguins rénaux montrent une insuffisance rénale fonctionnelle, le traitement doit être arrêté et éventuellement repris soit à une dose plus faible, soit avec un seul constituant de la combinaison. Chez ces patients, le suivi médical habituel comportera des contrôles fréquents du potassium et de la créatinine, après deux semaines de traitement puis tous les deux mois pendant la période de stabilité thérapeutique. Une insuffisance rénale a été rapportée, surtout chez des patients avec insuffisance cardiaque sévère ou insuffisance rénale sous-jacente, notamment une sténose de l'artère rénale. Le médicament n'est habituellement pas recommandé en cas de sténose bilatérale de l'artère rénale ou de rein fonctionnel unique. Hypotension et déplétion hydroélectrolytique Il existe un risque d'hypotension subite en présence d'une déplétion sodée préexistante (en particulier chez les sujets avec sténose de l'artère rénale). Il faut dès lors systématiquement rechercher les signes cliniques de déplétion hydroélectrolytique, qui peuvent se produire pendant un épisode intercurrent de diarrhée ou de vomissements. Une surveillance régulière des électrolytes plasmatiques doit être effectuée chez ces patients. Une hypotension marquée peut nécessiter l'administration d'une perfusion intraveineuse de solution de chlorure de sodium isotonique. Une hypotension transitoire n'est pas une contre-indication à la poursuite du traitement. Après le rétablissement d'un volume sanguin et d'une pression artérielle satisfaisants, le traitement peut être repris soit à une dose réduite, soit avec un seul des constituants. Taux de potassium La combinaison de périndopril et d'indapamide n'empêche pas le développement d'une hypokaliémie, en particulier chez les patients diabétiques et chez les patients atteints d'insuffisance rénale. Comme c'est le cas avec tout agent antihypertenseur associé à un diurétique, les taux plasmatiques de potassium doivent être régulièrement surveillés. Excipients Perindopril/Indapamide Sandoz contient du lactose. Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d'intolérance au galactose, de déficience totale en lactase ou de malabsorption glucose-galactose ne doivent pas prendre ce médicament. Liées au périndopril : Toux Une toux sèche a été rapportée avec l'utilisation d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine. Elle est caractérisée par sa persistance et sa disparition à l'arrêt du traitement. Une étiologie iatrogène doit être envisagée si ce symptôme se produit. Si on préfère toujours prescrire un IEC, on peut envisager de poursuivre le traitement. Population pédiatrique L'efficacité et la tolérance du périndopril, seul ou en combinaison, n'ont pas été établies chez les enfants et les adolescents.
Risque d'hypotension artérielle et/ou d'insuffisance rénale (en cas d'insuffisance cardiaque, de déplétion hydroélectrolytique, etc.) Une stimulation marquée du système rénine-angiotensine-aldostérone a été observée, en particulier lors de déplétions hydroélectrolytiques marquées (régime pauvre en sodium strict ou traitement diurétique prolongé) chez des patients dont la pression artérielle était initialement basse, dans des cas de sténose de l'artère rénale, d'insuffisance cardiaque congestive ou de cirrhose avec œdème et ascite. Le blocage de ce système avec un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine peut dès lors induire une chute soudaine de la pression artérielle et/ou une augmentation des taux plasmatiques de créatinine, révélant une insuffisance rénale fonctionnelle, en particulier lors de la première administration et pendant les deux premières semaines de traitement. Occasionnellement, le début du phénomène peut être aigu, bien que ce soit rare, le moment de l'apparition étant variable. Dans ces cas, le traitement doit débuter à une dose plus faible et être augmenté progressivement. Personnes âgées La fonction rénale et les taux de potassium doivent être testés avant le début du traitement. La dose initiale est ensuite adaptée en fonction de la réponse tensionnelle, en particulier en cas de déplétion hydroélectrolytique, afin d'éviter le développement soudain d'une hypotension. Athérosclérose Le risque d'hypotension existe chez tous les patients, mais un soin particulier doit être accordé aux patients avec cardiopathie ischémique ou insuffisance circulatoire cérébrale, le traitement étant instauré avec une faible dose. Hypertension rénovasculaire Le traitement pour l'hypertension rénovasculaire est la revascularisation. Néanmoins, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine peuvent s'avérer bénéfiques chez les patients qui présentent une hypertension rénovasculaire, qui attendent une chirurgie réparatrice ou lorsqu'une telle chirurgie n'est pas possible. Si Perindopril/Indapamide Sandoz est prescrit à des patients avec sténose connue ou suspectée de l'artère rénale, le traitement doit être instauré en milieu hospitalier à faible dose, et la fonction rénale et les taux de potassium doivent être surveillés, certains patients ayant développé une insuffisance rénale fonctionnelle réversible après l'arrêt du traitement. Insuffisance cardiaque/insuffisance cardiaque sévère Chez les patients présentant une insuffisance cardiaque sévère (grade IV), le traitement doit être instauré sous supervision médicale avec une dose initiale réduite. Chez les patients hypertendus avec insuffisance coronarienne, un traitement par bêtabloquant ne doit pas être arrêté : l'IEC doit être ajouté au bêtabloquant. Patients diabétiques Chez les patients ayant un diabète sucré insulinodépendant (tendance spontanée à présenter
des taux accrus de potassium), le traitement doit être instauré sous contrôle médical, à dose initiale réduite. Chez les patients diabétiques précédemment traités par antidiabétiques oraux ou par insuline, la glycémie doit être étroitement surveillée, à savoir pendant le premier mois de traitement par IEC (voir rubrique 4.5). Différences ethniques Comme les autres inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine, le périndopril semble réduire moins efficacement la tension artérielle chez les personnes de race noire que chez les autres, probablement en raison d'une prévalence plus élevée des formes à rénine basse dans la population hypertendue de race noire. Chirurgie/anesthésie Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine peuvent provoquer une hypotension en cas d'anesthésie, en particulier lorsque l'anesthésique administré est un agent doté d'un potentiel hypotenseur. Il est dès lors recommandé, lorsque c'est possible, d'arrêter le traitement par inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine à longue durée d'action tel que le périndopril un jour avant l'intervention chirurgicale. Sténose de la valve aortique ou mitrale / cardiomyopathie hypertrophique Les IEC doivent être utilisés avec prudence chez les patients présentant une obstruction de la chambre de chasse du ventricule gauche. Insuffisance hépatique Les IEC ont été rarement associés à un syndrome débutant par un ictère cholestatique et évoluant vers une nécrose hépatique fulminante, voire (dans certains cas) vers le décès. On ne connaît pas le mécanisme de ce syndrome. Chez les patients traités par IEC, en cas d'apparition d'un ictère ou d'une élévation marquée des enzymes hépatiques, il faut interrompre la prise de l'IEC et appliquer le suivi médical adéquat (voir rubrique 4.8). Hyperkaliémie Des élévations de la kaliémie ont été observées chez certains patients sous IEC, y compris le périndopril. Les IEC peuvent provoquer une hyperkaliémie car ils inhibent la libération d'aldostérone. Cet effet n'est généralement pas significatif chez les patients dont la fonction rénale est normale. Cependant, une hyperkaliémie peut survenir chez les patients ayant une fonction rénale altérée, une détérioration de la fonction rénale, un âge supérieur à 70 ans, un diabète sucré, des événements intercurrents, en particulier une déshydratation, une décompensation cardiaque aiguë, une acidose métabolique, et chez les patients prenant des suppléments potassiques (y compris des substituts de sel), des diurétiques d'épargne potassique (par ex., spironolactone, éplérénone, triamtérène ou amiloride) ou ceux qui prennent d'autres médicaments associés à des augmentations du potassium sérique (par ex., l'héparine, le triméthoprime ou co-trimoxazole également dénommé triméthoprime/sulfaméthoxazole, autre IEC, acide acétylsalicylique ≥ 3g/jour, inhibiteurs de COX-2 et AINS non sélectifs, immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, et en particulier des antagonistes de l'aldostérone ou des antagonistes des récepteurs de
l'angiotensine). L'utilisation de suppléments potassiques, de diurétiques d'épargne potassique ou de substituts du sel contenant du potassium peut entraîner une augmentation significative du potassium sérique, en particulier chez les patients dont la fonction rénale est altérée. L'hyperkaliémie peut provoquer des arythmies graves, parfois fatales. Si l'utilisation concomitante des agents mentionnés ci-dessus est jugée nécessaire, ils doivent être utilisés avec prudence, et un contrôle fréquent de la kaliémie et de la fonction rénale doit être effectué (voir rubrique 4.5). Liées à l'indapamide : Bilan hydroélectrolytique Taux de sodium Ces taux doivent être contrôlés avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers. La baisse des taux de sodium peut initialement être asymptomatique, et des contrôles réguliers sont dès lors indispensables. Les tests doivent être encore plus fréquents chez les patients âgés et cirrhotiques (voir rubriques 4.8 et 4.9). Tout traitement diurétique peut entraîner une hyponatrémie aux conséquences parfois très graves. L'hyponatrémie avec hypovolémie peut être responsable de déshydratation et d'hypotension orthostatique. La perte concomitante d'ions chlorures peut conduire à une alcalose métabolique secondaire compensatoire : l'incidence et le degré de cet effet sont faibles. Taux de potassium Une déplétion en potassium avec hypokaliémie est un risque majeur avec les diurétiques thiazidiques et apparentés. Le risque de développement de taux réduits de potassium (< 3,4 mmol/l) doit être prévenu dans certaines populations à haut risque telles que les sujets âgés et/ou malnutris, qu'ils prennent ou non plusieurs médicaments, les patients cirrhotiques avec œdème et ascite, les patients coronariens et les patients atteints d'insuffisance cardiaque. Dans ces cas, l'hypokaliémie augmente la cardiotoxicité des glycosides cardiaques et le risque de troubles du rythme. Les sujets qui présentent un intervalle QT long sont également à risque, que l'origine en soit congénitale ou iatrogène. L'hypokaliémie, tout comme la bradycardie, agit comme un facteur favorisant la survenue de troubles du rythme sévères, en particulier des torsades de pointes, qui peuvent être fatals. Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents des taux de potassium sont nécessaires. La première mesure des taux plasmatiques de potassium doit être effectuée pendant la première semaine qui suit le début du traitement. Si on détecte de faibles taux de potassium, une correction s'impose. Une hypokaliémie associée à un faible taux sérique de magnésium peut être réfractaire au traitement à moins que le taux de magnésium sérique ne soit corrigé. Magnésium plasmatique : Il a été démontré que les thiazidiques et les diurétiques apparentés, incluant l'indapamide, augmentent l'excrétion urinaire de magnésium, ce qui peut entrainer une hypomagnésémie (voir rubriques 4.5 et 4.8).
Taux de calcium Les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent diminuer l'excrétion urinaire du calcium et induire une augmentation légère et transitoire des taux plasmatiques de calcium. Des taux nettement élevés de calcium peuvent être en rapport avec une hyperparathyroïdie non diagnostiquée. Dans ces cas, le traitement doit être arrêté avant d'évaluer la fonction parathyroïdienne. Glycémie La surveillance de la glycémie est importante chez les patients diabétiques, en particulier lorsque les taux de potassium sont faibles. Acide urique La tendance aux crises de goutte peut être augmentée chez les patients hyperuricémiques. Fonction rénale et diurétiques Les diurétiques thiazidiques et apparentés ne sont pleinement efficaces que lorsque la fonction rénale est normale ou légèrement altérée (taux de créatinine inférieurs à environ 25 mg/l, soit 220 µmol/l chez l'adulte). Chez le patient âgé, la valeur des taux plasmatiques de créatinine doit être ajustée pour tenir compte de l'âge, du poids et du sexe du patient, selon la formule de Cockroft : clcr = (140 - âge) x poids corporel / 0,814 x taux plasmatique de créatinine où : l'âge est exprimé en années le poids corporel, en kg le taux plasmatique de créatinine, en µmol/l. Cette formule convient pour un patient âgé de sexe masculin et doit être adaptée pour les femmes en multipliant le résultat par 0,85. L'hypovolémie, résultant de la perte d'eau et de sodium induite par le diurétique en début de traitement, entraîne une réduction de la filtration glomérulaire. Cela peut induire une augmentation des taux sanguins de l'urée et de la créatinine. Cette insuffisance rénale fonctionnelle transitoire est sans conséquence chez les patients présentant une fonction rénale normale, mais elle peut aggraver une insuffisance rénale préexistante. Épanchement choroïdien, myopie aiguë et glaucome aigu secondaire à angle fermé Les sulfonamides ou leurs dérivés peuvent provoquer une réaction idiosyncrasique qui peut conduire à un épanchement choroïdien avec anomalie du champ visuel, à une myopie transitoire et à un glaucome aigu à angle fermé. Les symptômes comprennent l'apparition rapide d'une diminution de l'acuité visuelle ou d'une douleur oculaire, et se produisent classiquement dans les heures, voire les semaines, qui suivent l'initiation du traitement. Le glaucome aigu à angle fermé non traité peut mener à une perte permanente de la vision. La première mesure à adopter est l'arrêt du traitement le plus rapidement possible. Un recours rapide à un traitement médicamenteux ou à la chirurgie peut s'avérer nécessaire si la pression
intraoculaire reste incontrôlée. Les facteurs de risque de survenue d'un glaucome aigu à angle fermé peuvent inclure les antécédents d'allergies aux sulfamides ou à la pénicilline.
Perindopril/Indapamide Sandoz comprimés sont une combinaison de deux substances actives, le périndopril et l'indapamide. Ce médicament est utilisé dans le traitement d'une pression artérielle élevée (hypertension).
Chacun des substances actives réduit la pression artérielle, et elles agissent ensemble pour
contrôler votre pression artérielle.
Ce que contient Perindopril/Indapamide Sandoz Les substances actives sont le périndopril erbumine et l'indapamide.
Chaque comprimé contient 2,00 mg de périndopril erbumine, équivalent à 1,669 mg de périndopril, et 0,625 mg d'indapamide.
Les autres composants sont hydroxypropylbetadex, lactose monohydraté, povidone K25, cellulose microcristalline silicée, silice colloïdale hydratée, silice colloïdale anhydre et stéarate de magnésium.
Évitez de prendre ce médicament avec : du lithium (utilisé pour traiter la dépression) ; des suppléments potassiques (y compris des substituts de sel), des diurétiques d'épargne potassique (tels que l'éplérénone, la spironolactone, le triamtérène, l'amiloride) et d'autres médicaments qui peuvent augmenter la quantité de potassium dans le sang (p. ex. le triméthoprime et le cotrimoxazole, également dénommé triméthoprime/sulfaméthoxazole pour traiter des infections causées par des bactéries ; la ciclosporine, un médicament immunosuppresseur utilisé pour prévenir le rejet d'une greffe ; et l'héparine, un médicament utilisé pour fluidifier le sang afin d'éviter la formation de caillots) ; de l'estramustine (utilisée dans le traitement du cancer).
En particulier, avant de prendre ce médicament, vérifiez avec votre médecin si vous prenez l'un des médicaments suivants :
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Si vous remarquez l'un des effets indésirables suivants, ARRÊTEZ de prendre les comprimés et contactez votre médecin immédiatement. Ce sont les symptômes d'une réaction allergique sévère et ils doivent être traités immédiatement, en général à l'hôpital.
• gonflement du visage, des yeux, des lèvres, de la bouche, de la langue ou de la gorge pouvant entraîner des difficultés à avaler ou à respirer (angio-œdème) (voir rubrique 2 " Avertissements et précautions " (peu fréquent - peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 100)
• sensation d'oppression à la poitrine, respiration sifflante et essoufflement (bronchospasme) (peu fréquent - peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 100)
• vertiges ou syncope sévères dus à l'hypotension (fréquent - peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 10)
• réactions cutanées sévères telles que l'érythème multiforme (éruptions cutanées débutant souvent par des taches rouges et des démangeaisons sur le visage, les bras ou les jambes) ou une éruption cutanée intense, un urticaire, un rougissement de la peau sur tout le corps, des démangeaisons sévères, des ampoules, la peau qui pèle et qui gonfle, une inflammation des muqueuses (syndrome de Stevens-Johnson) ou d'autres réactions allergiques, (très rare - peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 10 000).
Contactez aussi immédiatement votre médecin si vous remarquez l'un des effets indésirables suivants :
Rares : peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 1 000 • troubles rénaux avec une diminution importante ou une absence de diurèse qui peut
• somnolence • évanouissement • palpitations (conscience de ses battements cardiaques) • tachycardie (battements cardiaques rapides) • très faible taux de sucre dans le sang (hypoglycémie) chez les patients diabétiques • inflammation des vaisseaux sanguins (vascularite) • bouche sèche • augmentation de la sensibilité de la peau au soleil (réactions de photosensibilité) • douleur articulaire (arthralgie) • douleur musculaire (myalgie) • douleur thoracique • malaise • œdème périphérique • fièvre • élévation du taux sanguin d'urée • élévation du taux sanguin de créatinine • chute
Très rares : peuvent toucher jusqu'à 1 personne sur 10 000 • réduction du nombre de plaquettes • réduction du nombre de globules blancs, ce qui augmente la probabilité d'infections • réduction du nombre de globules rouges, qui peut rendre la peau pâle et provoquer une faiblesse ou un essoufflement (anémie aplasique, anémie hémolytique)
• diminution de l'hémoglobine • pneumonie éosinophile (un type rare de pneumonie) • congestion nasale ou écoulement nasal • confusion • taux élevé de calcium dans le sang • troubles de la fonction hépatique
Fréquence indéterminée : ne peut être estimée sur la base des données disponibles • anomalie dans le tracé de l'électrocardiogramme • modifications des paramètres de laboratoire aux tests sanguins : taux élevé d'acide urique dans le sang et taux élevé de sucre dans le sang • vision trouble • décoloration, engourdissement et douleur au niveau des doigts ou des orteils (phénomène de Raynaud) • si vous souffrez de lupus érythémateux disséminé (une forme de maladie du collagène), celui-ci peut s'aggraver
Des troubles sanguins, des troubles du rein, du foie ou du pancréas et des modifications dans les paramètres biologiques (analyses sanguines) peuvent survenir. Votre médecin peut vous prescrire des prises de sang pour surveiller votre état.
Ne prenez jamais Perindopril/Indapamide Sandoz :
Compte tenu des effets des composantes individuelles de ce produit combiné sur la grossesse et l'allaitement, Perindopril/Indapamide Sandoz n'est pas recommandé pendant le premier trimestre de la grossesse. Perindopril/Indapamide Sandoz est contre-indiqué pendant les second et troisième trimestres de la grossesse. Perindopril/Indapamide Sandoz est contre-indiqué pendant l'allaitement. Une décision doit dès lors être prise soit d'interrompre l'allaitement soit d'interrompre Perindopril/Indapamide Sandoz en prenant en compte l'importance de ce traitement pour la mère.
Grossesse Lié au périndopril : L'utilisation d'IEC n'est pas recommandée pendant le premier trimestre de la grossesse (voir rubrique 4.4). L'utilisation d'IEC est contre-indiquée pendant les second et troisième trimestres de la grossesse (voir rubriques 4.3 et 4.4). Les données épidémiologiques concernant le risque de tératogénicité après exposition à des IEC pendant le premier trimestre de la grossesse n'ont pas été concluantes ; cependant, on ne peut exclure une faible augmentation du risque. Chez les patientes envisageant une grossesse, il y a lieu de remplacer l'IEC par un autre médicament antihypertenseur présentant un profil de sécurité établi pour une utilisation pendant la grossesse, à moins que la poursuite du traitement par IEC ne soit jugée indispensable. Lorsqu'une grossesse est diagnostiquée, le traitement par IEC sera immédiatement arrêté, et, si nécessaire, un autre traitement sera instauré. Il est connu qu'une exposition aux IEC au cours des deuxième et troisième trimestres de la grossesse induit une fœtotoxicité chez l'être humain (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, retard de l'ossification du crâne) et une toxicité néonatale (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie) (voir rubrique 5.3). Si une exposition à des IEC s'est produite à partir du second trimestre de la grossesse, un contrôle échographique de la fonction rénale et du crâne est recommandé. Les nourrissons dont les mères ont pris des IEC doivent être étroitement surveillés pour détecter une hypotension (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Lié à l'indapamide : Il n'existe pas de données où il existe des données limitées (moins de 300 grossesses) sur l'utilisation de l'indapamide chez la femme enceinte. Une exposition prolongée à un thiazide pendant le troisième trimestre de la grossesse peut réduire le volume plasmatique maternel ainsi que le débit sanguin utéro-placentaire, ce qui peut provoquer une ischémie fœtoplacentaire et un retard de croissance. Les études réalisées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Par mesure de précaution, il est préférable d'éviter l'utilisation de l'indapamide pendant la grossesse.
Allaitement Perindopril/Indapamide Sandoz est contre-indiqué pendant l'allaitement. Lié au périndopril : Etant donné le manque d'informations disponibles à propos de l'utilisation de périndopril durant l'allaitement, le périndopril n'est pas recommandé et il est préférable d'opter pour un autre traitement, dont le profil de sécurité durant l'allaitement est mieux établi, en particulier lors de l'allaitement d'un nouveau-né ou d'un prématuré. Lié à l'indapamide : Il n'existe pas de données suffisantes sur l'excrétion de l'indapamide/métabolites dans le lait maternel. Une hypersensibilité aux produits dérivés du sulfonamide et une hypokaliémie peuvent survenir. Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. L'indapamide est étroitement apparenté aux diurétiques thiazidiques qui ont été associés, pendant l'allaitement, à une diminution ou même une suppression de la sécrétion de lait. L'indapamide est contre indiqué pendant l'allaitement.
Fertilité Commun au périndopril et à l'indapamide : Les études de toxicité sur la reproduction n'ont montré aucun effet sur la fertilité chez les rats mâles et femelles (voir rubrique 5.3). Aucun effet sur la fertilité n'est attendu chez l'être humain.
Adultes
Mode d'administration
| CNK | 2726339 |
|---|---|
| Fabricants | Sandoz |
| Marques | Sandoz |
| Largeur | 40 mm |
| Longueur | 135 mm |
| Profondeur | 55 mm |
| Quantité du paquet | 90 |
| Ingrédients actifs | indapamide, périndopril tert-butylamine |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |